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Publié le 25/09/2016

Observatoire de l’eau

So’Bass lance une opération visant à évaluer dans la durée la perception des consommateurs vis-à-vis du goût de l’eau et de mesurer leur degré de satisfaction. Pour cela, un observatoire de l’eau est mis en place. Il est constitué d’un panel de « goûteurs » chargé de tester l’eau du robinet, à domicile, une à deux fois par semaine pendant deux mois. Ce panel, constitué de bénévoles provenant des quatre communes de la Cobas, est formé régulièrement afin de qualifier précisément le goût et l’odeur de l’eau. Les résultats permettront à So’Bass de mettre en place d’éventuelles actions correctives pour améliorer le goût de l’eau sur le territoire.

Pour en savoir plus: http://www.tvba.fr/videos-2/linvite-lundi-10-octobre-nicolas-ribeyrol-directeur-de-sobass-invite-a-devenir-gouteur-deau.html

 

flyer gouteur d'eau

 

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Publié le 22/09/2016

Film pédagogique

Teaser du film projeté lors des visites pédagogiques de l’usine de traitement des eaux Cabaret des Pins à La Teste de Buch, notamment à l’attention des publics scolaires des communes du sud bassin.

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Publié le 08/09/2016

Qualité de l’eau potable sur le territoire de la Cobas

So’Bass tient à rassurer la population de la Cobas sur la qualité de l’eau potable et porte à la connaissance de tous, des compléments d’information pour mieux comprendre.

Cet été l’eau distribuée sur le territoire de la Cobas n’a présenté aucun risque pour la santé humaine.

L’eau du robinet est le produit alimentaire le plus contrôlé. Sa surveillance est constante à tous les stades du processus de potabilisation : contrôle des ressources captées, contrôle des différentes étapes du traitement et contrôle sur le réseau de distribution par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et la So’Bass.  Ainsi, chaque année, plus de 600 prélèvements et 11 500 paramètres sont analysés sur l’eau produite et distribuée sur le territoire de la COBAS.

Ces prélèvements mesurent différents paramètres (chimiques, physiques et bactériologiques) permettant de vérifier la qualité de l’eau. Il faut distinguer 2 catégories de paramètres :

  • les limites de qualité sont fixées pour des paramètres dont la présence dans l’eau induit des risques immédiats ou à plus ou moins long terme pour la santé du consommateur.

En cas de dépassement avéré elles peuvent donner lieu à des mesures immédiates de restriction ou d’interdiction des usages de l’eau.

  • Les références de qualité concernent des substances sans incidence directe sur la santé aux teneurs normalement présentes dans l’eau mais pouvant mettre en évidence un dysfonctionnement des installations de traitement ou être à l’origine d’inconfort ou de désagrément pour le consommateur.

C’est dans le cadre de ce dispositif de surveillance permanente que l’ARS a effectué 8 prélèvements le 21 juillet en différents points du réseau et sur les 4 communes de la Cobas. Tous ont eu des résultats conformes aux limites de qualité. Seul le prélèvement effectué sur la fontaine de la croix des marins à Arcachon a révélé un dépassement de la référence de qualité sur les paramètres « coliforme » et  « température ».

Ce dépassement ponctuel a fait l’objet d’analyses complémentaires effectuées le 26 juillet par la So’Bass et le 27 juillet par l’ARS : dans les deux cas, les analyses ont mis en évidence l’absence de coliforme et la bonne qualité de l’eau.

Ce type d’évènement, sans impact sur la santé et bien que rare, peut se produire, notamment en période de forte chaleur et fait partie des indicateurs suivis par la So’Bass qui engage alors systématiquement des processus de contrôle accrus sous l’autorité de l’ARS.

 

Ne pas confondre Coliforme et Escherichia Coli (E-Coli)/Entérocoques

Aucune analyse effectuée en 2016, y compris celles du 21 juillet, ne comportait de traces d’Escherichia Coli ni d’entérocoque, il n’y avait donc pas de pollution fécale de l’eau le 21 juillet, contrairement à ce qui a été affirmé dans les articles du 1er septembre.

En effet, les coliformes totaux constituent une famille de bactéries que l’on retrouve naturellement dans l’environnement et dans les intestins des mammifères. L’analyse des coliformes totaux est toujours accompagnée d’une analyse des Escherichia Coli et des entérocoques, seuls paramètres permettant de confirmer une pollution fécale.

Restriction ou interdiction des usages de l’eau : comment ça marche ?

Grâce aux dispositifs de surveillance de l’eau, les autorités publiques sont à même de juger en permanence de la bonne ou mauvaise qualité de l’eau. En cas de non-conformité avérée, c’est le Préfet qui décide de restreindre, interdire ou même interrompre la distribution de l’eau potable. Dans une telle situation, So’Bass informe automatiquement les usagers en cas de risque sanitaire dans le cadre d’un plan d’alerte intégrant tous les nouveaux moyens de communication, notamment l’envoi de messages téléphoniques en temps restreint, les tracts et les affiches, communiqués aux médias, …. Des opérations de distribution d’eau en bouteille seraient alors organisées. Les équipes de So’Bass sont entrainées à ce type de situation et disposent en permanence de moyens de communication et d’un stock d’eau embouteillée pour garantir la continuité du service public même en cas de crise.

D’autres paramètres sous surveillance

Pour être tout à fait complet, certains paramètres physico-chimiques, soumis à référence de qualité, connaissent des dépassements ponctuels. Il s’agit du COT (Carbone Organique Total) et des chlorites.

Si ces paramètres, dans les valeurs mesurées, n’ont pas d’impact sur la qualité sanitaire de l’eau, ils font néanmoins l’objet d’un suivi par les équipes de la So’Bass dans le cadre d’un processus d’amélioration : à titre d’exemple, la mise en place du traitement par charbon actif en poudre sur l’usine de Cabarets des Pins a permis d’améliorer nettement le taux d’atteinte de la référence de qualité (91,5 % depuis 2015). Des études sont en cours afin de poursuivre cette amélioration.